RENAISSANCE CARNOT

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Les chères disparues


Nous pouvons les appeler ainsi, ces villas détruites en grand nombre à partir des années 50 tant elles suscitent aujourd’hui de regrets de ceux qui les ont connues et en gardent encore le souvenir.

Le Cannet, Cannes et leur quartier Carnot ne constituent toutefois pas une exception dans cette vague de destructions ; toutes les villes ont connu ce phénomène, et partout ces mêmes regrets pour ce qui n’est plus.

Certes, la spéculation immobilière, surtout sur nos rivages méditerranéens, a beaucoup contribué à ces disparitions. Villas et jardins furent remplacés en un clin d’œil par des immeubles modernes où chacun pouvait espérer s’offrir l’appartement de ses rêves, dans cette Côte d’Azur au climat exceptionnel, où le terrain entre mer et montagne est chose rare. Mais qui regrette aujourd’hui d’avoir son coin de paradis, même si pour ce faire, le passé a été fortement bousculé ?

Villégiature, tourisme, mais aussi logement indispensable des populations actives. Et puis retour en Métropole dans les années 60, des familles fuyant en toute hâte leur ancien pays d’Afrique du Nord, laissant maisons et souvenirs pour s’établir sur un autre rivage et tenter de construire une nouvelle vie sous un même soleil.

Alors oui, écoutons ces récits et l’émerveillement de ceux qui ont connu Carnot à l’époque de ses magnifiques jardins fleuris et de ses arbres peuplés d’oiseaux, de ses villas toutes plus belles les unes que les autres. Tentons aussi de retrouver à travers témoignages, documents d’archives, ce riche passé architectural qui, même perdu, continue à vivre superbement chez nous, mais autrement.

Grâce à l’annuaire des rues consulté aux Archives communales (édité chaque année et répertoriant rues, maisons et habitants), et aux documents conservés et mis à disposition du public, par le biais également de photos portées à notre connaissance au gré des années passées, nous pouvons faire partager notre plaisir de la découverte de ces chères disparues. Du moins de certaines d’entre elles, car de nombreuses maisons n’ont laissé pour les générations futures qu’un simple nom le plus souvent, parfois une partie du mur de clôture de leur ancien parc avec quelques balustres, ou un vieux cèdre centenaire comme témoignages de ce passé.

     

Entrée Sud du boulevard Carnot et de l'avenue de Grasse

     
 

 

Eglise Saint-Andrew

 

Maison Rossignol (à gauche de l'image)

     

En bordure du boulevard Carnot, de la rue Campestra à la rue de Liège

(côté n° impairs)

     

     
 

     

     

La villa le Gui a été détruite.

A la place se trouve l'immeuble le Roxane - 85, boulevard Carnot

La villa Capdeville a été détruite.

A la place se trouve l'immeuble le Calypso - 89, boulevard Carnot

     

     

     

La villa Rosiris a été détruite.

A la place se trouve l'immeuble Résidence Carnot

La villa Sainte-Clothilde a été détruite.

A la place se trouve l'immeuble Etoile Carnot

 

Boulevard Carnot et rues adjacentes, de la rue Léon Noël au square Carnot

(côté n° pairs)

 
     

 

   

   

   

   

Projet de construction de l'hôtel avec conservation de la villa

(Architecte: F. BEKAS)

   
     

Autour du Square Carnot ( Rue Massena, d'Est en Ouest)

(Photo Jean-Paul SABBE)

     
 
     

     

La villa les Antilles a été détruite.

A la place se trouve l'immeuble l'Olympe- 9, rue Massena

Le CANNET

La villa Guyaquil a été détruite.

A la place se trouvent l'immeuble Guayaquil - rue Massena- Le Cannet et la Résidence Massena- 1, avenue de Lyon - CANNES

Du square Carnot au rond-point de la Grande-Bretagne

     

     

Photo Paul FROSSARD - Rue de Berne - LE CANNET A.M

     
 

     

     

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